Tag Archives: Restos parisiens

Expo- La Triennale : intense proximité- Palais de Tokyo- Paris- Jusqu’au 26 août 2012

4 Juin

13, avenue du Président Wilson
75016 Paris

Métro : Iéna et Alma Marceau
Horaires : de midi à minuit, tous les jours, sauf le mardi
Tarifs : plein Tarif 8€ / Tarif réduit 6€

www.palaisdetokyo.com/

La Triennale a investi le Palais de Tokyo et inaugure ainsi la première «vraie» exposition depuis sa réouverture (voir l’article sur l’expo : Entre-Ouverture du Palais de Tokyo). Cette exposition présente le travail de nombreux artistes contemporains venus du monde entier. Les œuvres sont alors toutes très diverses, et il y en a vraiment pour tous les goûts : vidéos, photo, installations, sculptures, peintures, dessins… Pour ma part, les œuvres que j’ai le plus apprécié sont celles que j’avais déjà pu voir lors de l’Entre-Ouverture, et j’ai été un peu déçue par le fait qu’il y ait beaucoup de vidéos au détriment des installations ludiques et impressionnantes que j’avais pu observer le mois dernier. Mais, c’est vraiment juste pour trouver un point négatif, parce que sinon tout le reste est vraiment d’une grande qualité, très représentative de la scène artistique contemporaine. Bref, une expo au Palais de Tokyo comme on les aime !

Maud

Publicités

Expo : Monumenta – Buren

31 Mai

Monumenta  « Excentrique(s) travail in situ – Daniel Buren – Nef du Grand Palais – Jusqu’ au 21 juin 2012

Monumenta invite chaque année un artiste contemporain de renommée internationale à investir l’immense et magnifique nef du Grand Palais avec une oeuvre gigantesque conçue en osmose avec le lieu. Cette année, c’est Daniel Buren, artiste français, rendu célèbre par ses rayures colorées et radicales qu’il applique partout de façon compulsive (comme pour la très controversée installation « Les Deux Plateaux » pour la cour d’honneur du Palais Royal) qui fut choisi. Des couleurs franches qui réagissent entre elles, des jeux de lumière qui viennent perturber la lisibilité de ces couleurs, un travail in situ en osmose totale avec le lieu dans lequel ses oeuvres sont présentées, voilà les principales leitmotiv qui animent le travail de Buren et que l’on retrouve dans cette magnifique Monumenta. On pénètre alors dans un dédale de poteaux sur lesquels sont posés des cercles colorés transparents et qui envahissent tout l’espace. Sur les vitraux de la coupole sont apposées des feuilles bleues transparentes, et suivant que l’on se trouve sous des cercles colorés différents, elles changent de couleurs. L’interaction entre la couleur et la lumière se poursuit au fur et à mesure que l’on déambule dans l’oeuvre on distingue de plus en plus de subtilités : les couleurs se reflètent sur les poteaux blancs suivant la lumière, les cercles forment des ombres colorés sur le sol et des grands miroirs placés au centre de l’installation sont là pour perturber la perspective et l’espace de cet immense espace. Mais, Monumenta c’est avant tout une oeuvre à vivre et qui évolue au fil des heures de la journée et en fonction de notre parcours à l’intérieur de l’oeuvre. Elle est en perpétuel mouvement, et en tant que spectateur, nous faisons partie intégrante de l’installation. Une exposition à ne surtout pas louper, une expérience unique à vivre.

Maud

Maud

Expo: Laurent Grassot «Uraniborg»- Jeu de Paume- Paris- Jusqu’au 23 septembre 2012

28 Mai

1 place de la Concorde
75008 Paris

Métro : Concorde
Horaires : ouvert du mardi de 11h à 21h, du mercredi au dimanche de 11h à 19h (fermé le lundi)
Tarifs : Plein Tarif 8€50/  Tarif réduit 5€50
www.jeudepaume.org

Laurent Grassot a conçu cette exposition, avant tout comme une expérience à vivre; on se retrouve alors plongé dans des dédales de couloirs, de renfoncements cachés, de fenêtres ouvertes qui nous laissent entrevoir des fragments d’oeuvres, le tout dans une atmosphère très sombre, un brin angoissant! Pour ma part, j’ai vraiment adoré la scénographie, mais je reste un peu plus sceptique quant au contenu en lui même… Tout d’abord, première grande déception : pour une expo au Jeu de Paume, il n’ y a pas de photo (ou quasiment pas) mais essentiellement des vidéos et des installations avec des objets, façon cabinet de curiosités. Dans ses oeuvres, Laurent Grassot s’est penché sur notre manière partielle d’appréhender la réalité, qui sème le doute et engendre des réalités partielles. En soi, le sujet est très intéressant (même si vraiment très très conceptuel), mais pour ma part, j’ai trouvé le résultat décevant et les vidéos sans grand intérêt esthétiquement parlant, et sans explication vraiment compréhensible…

Maud

Bar– Les Etages– Paris (Marais)

26 Mai

35 rue Vieille du Temple
75004 Paris

Métro : Saint Paul
Tél : 01 42 78 72 00
Horaires : tous les jours de 17h30 à 2h

Un bar vraiment chouette en plein coeur du Marais: la déco est cosy et colorée (lampions de couleurs, vieux fauteuils, anciennes affiches qui tapissent les murs…), les conso pas trop chères (comptez 6, 50 la pinte et 5,50 en happy hours), la carte des coktails bien alléchante et la musique souvent assez cool. Un bon repère pour les bobos ! 

Maud

Promenade bobo– La rue parisienne la plus bobo!- Rue Denoyer 75020 Paris

25 Mai

Un petit air de Berlin en plein cœur de Belleville ! Des tags partout, des petits ateliers d’ artistes, des œuvres d’arts sur les trottoirs… bref un vrai régal pour les bobos !

Maud

Sorties: Apéro Beaux Arts– Jeudi 10 mai 2012

22 Mai

Parce que cette soirée était tellement à part, que j’ étais obligée d’en parler! Pourquoi? Parce que le bâtiment des beaux Arts est juste ouffisime, que les étudiants sont tous plus timbrés les uns que les autres (et déguisés c’est mieux!), que le Dj c’était pas n’importe qui (« Allez viens, on est bien »,  ça vous dit quelque chose ?!, himself en personne, oui oui!), qu’il y avait des bouées en forme de canard qui volaient dans les salles, des bières à foison et des gens super sympas à rencontrer !

Maud

Promenade bobo– le Parc de belleville: le nouveau repère pour bobos-hipsters

21 Mai

Après cette escapade intense au Festival Craki au Parc de Belleville, il était tout naturel de présenter dignement ce petit havre de paix situé dans le quartier parisien plus bobo tu meurs ! (Belleville, dans le XXème arrondissement ). Certes, beaucoup plus petit que les Buttes Chaumont, on adhère d’autant plus que c’est méga convivial : se mélangent à la fois des familles en poussette, des enfants qui jouent dans le super bateau en bois, des jeunes qui prennent l’apéro et quand le parc n’est pas envahi par le Festival Craki on s’y sent comme dans son jardin !

Maud

Sorties : Festival «Salon d’été Craki»- Parc de Belleville- Dimanche 13 mai 2012

20 Mai

C’était THE place to be pour tout bobo dimanche dernier! Le concept du festival d’été Craki est simple : proposer une journée/ soirée, détente en plein coeur du Parc de Belleville. Au programme : des canaps pour manger un morceau et boire des bières, des DJ’s qui ont enflammé le quartier jusqu’à 22h (c’est dimanche quand même, y en a qui bosse le lundi!) Le parc a littéralement été envahi par des milliers de bobos-hipsters venus de tout Paris pour boire l’apéro entre potes, et prolonger un peu les joies du week end. On aimerait que tous nos dimanches ressemblent à ça, vivement l’année prochaine ! (ah oui, parce que c’est comme ça tous les ans!)

Maud

Expo : Cristobal Balenciaga / Comme des Garçons

1 Mai

Cristobal Balenciaga / Comme des Garcons – Cité de la Mode et du Design – Paris

38 quai d’ Austerlitz
75013 Paris

Métro : Gare d’ Austerlitz / Quai de la gare
Tarifs : plein tarif : 6 €  / tarif réduit : 4,5 €  / tarif jeune (14-26 ans) : 3 € / Gratuit moins de 14 ans
Plus d’infos : http://www.paris-docks-en-seine.fr

Le musée Galliera (musée de la mode de la ville de Paris) a enfin réouvert ses portes après plusieurs années de fermeture et a déménagé à la Cité de la mode et du design, une prouesse architecturale installée sur les quais de la Seine. Pour l’occasion, le musée a fait fort en proposant deux expositions sur deux des designers de mode les plus influents du XXeme siècle, à savoir : Cristobal Balenciaga et Rei Kawakubo (Pour Comme des Garçons).

La première exposition «Cristobal Balenciaga, collectionneur de mode» présente les influences et l’oeuvre de Balanciaga (des années 30 à 60). On apprend alors qu’il s’est enormément inspiré des costumes ecclésiastiques et des tenues traditionnelles et folkloriques espagnoles.

La seconde exposition «Comme des Garçons, White Drama» nous invite à découvrir l’integralité de la collection printemps-été 2012 de la marque, exclusivement centrée sur la couleur blanc. L’exposition est conçue comme une véritable installation artistique qui nous permet d’observer au plus près les prouesses en matière de coupe et de textile que nous propose Rei Kawakubo.

La scénographie de ces deux expositions est remarquable (et plus particulièrement pour celle de Comme des Garçons) et les pièces présentées bien choisies; je regrette néamoins que ces deux expositions soient aussi courtes. Pour sa réouverture, je m’attendais à une exposition gigantesque, et j’ai été un peu déçue…

Maud

Expo : Dominique Isserman / Paolo Pellegrin / Dominique Auerbacher

30 Avr

Dominique Isserman (jusqu’ au 6 mai 2012) / Paolo Pellegrin / Dominique Auerbacher (jusqu’au 17 juin 2012) – Maison Européenne de la Photographie – Paris

5/7 rue de Fourcy
75004 Paris

Métro : Saint Paul / Pont Marie
Téléphone: 01 44 78 75 00
Horaires : Ouvert tous les jours de 11 heures à 20 heures, sauf les lundis, mardis et jours fériés
Tarif : Plein Tarif : 7euros / tarif réduit : 4euros

Pour ma part, j’ai adoré l’exposition sur Dominique Auerbacher, intitulée « Scratches ». Il s’agit d’une série de photos prise à Berlin en 2009 et qui s’intéresse aux inscriptions gravées sur les vitres des transports en commun. La vitre est alors brouillée, la vision du spectateur altérée. Pour Dominque Auerbacher ses écritures forment des oeuvres à part entière, proposant ainsi une vision nouvelle de Berlin. Un très beau travail photographique.

Dominique Auerbacher

Dominique Auerbacher

Dominique Auerbacher

La Maison Européene de La Photographie présente également le travail de Paolo Pellegrin, un photo-reporter contemporain. Ses clichés présentent alors les horreurs de la guerre, des catastrophes naturelles, de la douleur. Des photographies, parfois très violentes (pour ma part un peu trop), mais je suis tombée en adoration pour sa seule série en couleurs présentant les ruines d’ un hôpital.

Paolo Pellegrin

Paolo Pellegrin

Paolo Pellegrin

Paolo Pellegrin

Et enfin, on pouvait voir le travail de Daniel Isserman, qui pendant trois jours a photographié Laetitia Casta, dans toute son intimité. De très beaux clichés de nu en noir et blanc.

Daniel Isserman

Daniel Isserman

Daniel Isserman

Maud