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/// Expo : DAVID LYNCH ///

7 Mar

« Small Stories » by David Lynch
Maison Européenne de la Photographie
5/7, rue de Fourcy
75004 Paris
Métro : Saint Paul
Horaires : du mercredi au dimanche, de 11h à 20h
Tarif : Plein Tarif : 8 euros / Tarif réduit : 4,50 euros

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« Cinéaste de renom, David Lynch est aussi artiste plasticien, designer et musicien. Pour la Maison Européenne de la Photographie, qui lui a donné carte blanche, il a imaginé « Small Stories ».

De petites histoires, autour d’une quarantaine de ses photographies en noir et blanc, créées spécialement pour l’exposition. Des images oniriques, troublantes, habitées… dans lesquelles le visiteur retrouvera les motifs récurrents de l’univers de David Lynch.

Avis : Pour les fans de Lynch ( comme moi ! ) il est évident que l’expo « Small Stories » est incontournable ! Pour ma part, elle m’a beaucoup intrigué : déjà tout commence par le fait que les photos soient en Noir et Blanc : troublant quand on connait le remarquable talent de Lynch pour créer ses ambiances colorées emblématique de son oeuvre…Mais, on oublie très vite ce « petit détail » car on retrouve l’univers du cinéaste à la fois étrange, poétique et surréaliste, et très proche de l’ambiance d’Eraserhead ( pour les connaisseurs, le premier long-métrage de David Lynch). Des clichés qui étonnent, surprenent, nous bouleversent parfois. Des « petites histoires » que Lynch nous raconte pour nous émouvoir, comme à son habitude…

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ps : j’étais obligée de vous mettre en bonus le teaser de l’expo, aussi barré que d’habitude !

Maud

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The Grand Budapest Hotel – Wes Anderson

5 Mar

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Synopsis d’Allociné : « Le film retrace les aventures de Gustave H, l’homme aux clés d’or d’un célèbre hôtel européen de l’entre-deux-guerres et du garçon d’étage Zéro Moustafa, son allié le plus fidèle. La recherche d’un tableau volé, oeuvre inestimable datant de la Renaissance et un conflit autour d’un important héritage familial forment la trame de cette histoire au coeur de la vieille Europe en pleine mutation. »

Notre avis : Pour ceux qui nous connaissent, vous le savez on adore Wes Anderson (notamment son précédent film : Moonrise Kingdom). Alors forcément, on a été plus que conquises en découvrant son tout dernier chef d’oeuvre (et oui, car ça en est un !). Avec The Grand Budapest, Wes Anderson nous emmène dans les confins des univers loufoques les plus incroyables. Et comme d’habitude, visuellement, c’est très beau. Une fois de plus, Wes Anderson a fait preuve d’une imagination plus que débordante et d’une créativité visuelle hors pair. Tout au long du film, on est tenu en haleine grâce à une suite de péripéties sans queue ni tête qui vont emmener nos personnages dans des aventures plus qu’improbables. Et que ça soit Ralph Fiennes, Tony Revolori, Andrian Brody, Jude Law, Bill Murray, Edward Norton (et j’en passe), ils ont tous réussi à donner vie aux personnages décalés du réalisateur.

Bref, du cinéma à l’état pur.

Marine

La république bobo, Laure Watrin et Thomas Legrand

1 Mar

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Ah forcément, quand un livre sur les bobos sort dans les librairies, qui sont les premiers à sauter dessus ? Les bobos themselves bien sûr ! C’est donc en parfaite bobo que je me suis offert cet ouvrage (la première semaine de sa sortie et à la librairie du 104 .. j’arrête là, non ?).

Bon alors un livre sur les bobos écrit par des bobos, ça donne … (suprise) … un livre de bobos ! C’est avec beaucoup d’humour que Laure Watrin et Thomas Legrand, essaient de définir le fameux « homoboboïtus », à mi-chemin entre le bourgeois et le bohème (c’est-à-dire bourré de contractions). On s’aperçoit vite que le terme est difficile à cerner. Et oui, la catégorie CSP « bobo » n’existe pas. Nous ne sommes pas une catégorie sociale, nous ne pratiquons pas le même métier, nous n’avons pas le même âge ; mais nous avons un point commun : l’esprit bobo, plus communément appelé « boboïtude ». Toi qui fréquente le 104, brunch au Café Pinson et chine dans les brocantes de Saint-Ouen, tu sais sûrement de quoi je parle. L’essai se veut alors à la fois sociologique, psychologique mais aussi géographique : quelles valeurs partagent les bobos ? Dans quels quartiers vivent-ils ? Sont-ils plutôt « bobo gentrifieur » ou « bobo mixeur », quelle est leur vision du monde, etc… Leur analyse nous donne une autre vision de la ville et du vivre-ensemble et redonne un vrai sens au terme de « bobo ». Car pour beaucoup, il est négatif (le fameux « bobo-bashing ») alors que leurs valeurs et leurs styles de vie sont plus que positifs. Alors, OUI aux Bobos et OUI à la République Bobo !

Marine

/// ciné : Nymphomaniac I et II- Lars Von Trier ///

27 Fév

NymphomaniacSynopsis Télérama : Un soir d’hiver, Seligman, un célibataire endurci recueille chez lui Joe, une jeune femme qui vient d’être passée à tabac. Depuis qu’elle est adolescente, la jeune femme a du mal à gérer une envie de sexe dévorante. Elle s’est elle même diagnostiquée nymphomane et s’est même rendu à des séances de thérapie. Joe raconte à son sauveur son parcours, comment elle a perdu sa virginité avec Jérôme, les expériences sado-masochistes avec K., les jugements de l’ambigüe Madame H. Sa maladie l’a emmenée vers certaines extrémités qui lui ont fait perdre son estime de soi. Désespérée et en quête de rédemption, elle cherche à trouver un nouveau sens à sa vie..

Avis : 4/5 : Nymphomaniac, c’était un peu THE film méga attendu de cette nouvelle année 2014; et pourtant à sa sortie il n’a pas suscité autant d’intérêt que prévu : relativement mal noté en presse, les critiques boudent le dernier Lar Von Trier alors que d’autres crient au génie, je dois dire que je me place plutôt dans la dernière catégorie, même si je dois avouer avoir été déçue de ne voir « que » la version censurée raccourcie et non validée par l’auteur…Mais, Nymphomaniac c’est quand même une grosse claque dans la gueule, et dans la lignée de Dancer in the Dark ou de Melancholia, Lars Von Trier a osé s’aventurer dans des sujets tabous, dont il est convenu de ne pas parler : ici, en l’occurrence la nymphomanie. Et c’est tout en psychologie qu’il va puiser dans les abysses de l’esprit de Joe, merveilleusement incarnée par Charlotte Gainsbourg. On découvre une femme à la fois habitée et abîmée par son désir ardent : si elle n’arrive pas à vivre avec lui, elle ne peut vivre sans non plus. Et le jour où elle perd toute sensation sexuelle c’est le drame et vont alors s’en suivre une période « trash » où tout est bon pour essayer de retrouver du plaisir : sadomasochisme, plan à trois, expérience lesbienne… Les scènes sexuelles sont crues, simples, sans fioritures, comme le reste du film, d’une épuration magique, ponctué d’un humour noir si cher à l’auteur, de scènes découpées en chapitrales ludiques et de digressions subtiles. Ame sensible s’abstenir…
Maud

/// Ciné : 12 years a slave – Steeve Mc Queen ///

16 Fév

12 years a slaveSynopsis Télérama : Peu avant le guerre de Sécession, un jeune Noir-Américain vit à New York avec sa famille, et travaille comme comme charpentier et violoniste. Un jour, il est approché par deux prétendus artistes, qui le droguent et l’enlèvent. Il se retrouve dans un bateau allant vers la Nouvelle-Orléans, où il est vendu comme esclave à un propriétaire terrien pour travailler dans les champs de coton. Ce premier «maître» est plutôt bienveillant avec lui. Mais suite à un conflit avec le charpentier du domaine, il est vendu à propriétaire violent, convaincu que maltraiter les esclaves est autorisé par la Bible…

Avis : 4/5 : Je ne dois avouer qu’à la vue de la bande annonce, 12 years a slave ne me donnait pas spécialement envie : sorte de Django revisité, sur fond de recyclage du sujet de l’esclavagisme. Et pourtant étant une MEGA grosse fan de Steeve Mc Queen, je me devais d’aller voir son dernier film, et c’est avec une grande surprise que j’ai adoré ! On y découvre l’histoire (vraie!) de Solomon, qui, du jour au lendemain, alors qu’il vivait comme un bourgeois blanc une vie aisée avec femme et enfants, va se retrouver esclave, pour les douze prochaines années de sa vie… On suit alors la lente descente aux enfers de cet homme, qui « ne veut pas seulement survivre, mais qui veut vivre ». Steeve Mc Queen observe alors les ravages du mal sur des esprits dits civilisés. L’inconscience des bourreaux le trouble et leurs failles le fascinent.  Et évidement, on retrouve son acteur fétiche : Michael Fassbender, à qui que le cinéaste réserve le rôle le plus soigné, le plus ambigu, le plus maléfique. Du grand Steeve Mc Queen, qui film avec brio les ravages de la violence et de l' »inhumanité » pourrait-on dire…

Maud

The Happy Show

7 Fév

The Happy Show, Stefan Sagmeister

Du 28 novembre 2013 au 9 mars 2014

Réservation plus que conseillée

La Gaîté Lyrique 

3 bis rue Papin
, 75003 Paris

Métro : Réaumur-Sébastopol

Horaires : du mardi au samedi, de 14h à 20h / de 12h à 18h le dimanche / nocturne jusqu’à 22h le mardi

Prix : 7€ / 5€ pour les moins de 26 ans

Plus d’info : www.gaite-lyrique.net/theme/the-happy-show

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The Happy Show, c’est l’expo anti-déprime du moment ; car comme son nom l’indique, elle traite le vaste sujet qu’est le bonheur. Oui, vous savez, cet état qu’on aimerait tous atteindre en permanence mais qu’on ressent finalement assez rarement. Et bien, munissez vous de votre bonne humeur et de votre plus beau sourire, car l’oeuvre de Stefan Sagmeister est l’antidote à la dépression !

Son nom ne vous dit probablement rien ; et pourtant, c’est lui qui a dessiné les pochettes d’albums des plus grandes stars du rock (Les Rolling Stones ou Loo Reed pour ne citer qu’eux). Graphiste de formation, sa créativité l’emmènera vers d’autres horizons : photographie, vidéo ou bien encore typographie… pour finalement traiter un seul et même sujet : le BONHEUR ! L’exposition se veut alors ludique et interactive afin de nous faire réfléchir sur notre propre bonheur. Vous êtes tour à tour, mangeur de chewing-gum « du bonheur », lecteur de statistiques sur le bonheur dans le monde, cycliste pour mettre en marche des lettres en néon ou bien encore sourieur professionnel  pour activer des lumières. Allez, avouer que vous avez envie d’essayer ! Mais attention,  vous risquez d’en ressortir avec un « big smile » 🙂

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Marine & Maud

Yves Saint Laurent – Jalil Lespert

27 Jan

affiche-du-film-yves-saint-laurent-11047051tudjoSynopsis d’Allociné: Paris, 1957. A tout juste 21 ans, Yves Saint Laurent est appelé à prendre en main les destinées de la prestigieuse maison de haute couture fondée par Christian Dior, récemment décédé. Lors de son premier défilé triomphal, il fait la connaissance de Pierre Bergé, rencontre qui va bouleverser sa vie. Amants et partenaires en affaires, les deux hommes s’associent trois ans plus tard pour créer la société Yves Saint Laurent. Malgré ses obsessions et ses démons intérieurs, Yves Saint Laurent s’apprête à révolutionner le monde de la mode avec son approche moderne et iconoclaste.

Notre avis: Qu’on se le dise, Yves Saint Laurent n’est ni le film de l’année, ni une révolution cinématographique… et pourtant vous auriez tord de ne pas aller le voir. Et la raison principale tient en 2 mots : Pierre Niney. Car c’est avec brio qu’il interprète le génie qu’était Yves Saint Laurent. Le mimétisme avec le styliste atteint un paroxysme sans précédent : sa pudeur, sa timidité, sa retenue, sa modestie… tout est absolument bluffant. Dés le début du film, on plonge dans la vie de Saint Laurent, puis très rapidement dans celle qu’il partage avec Pierre Bergé (alias Guillaume Gallienne). La première heure est très touchante et intimiste ; mais à partir de la seconde moitié du film, le rythme diminue … et l’intérêt également. Dommage, car le film aurait vraiment pu être un chef d’oeuvre.


Marine

Le loup de Wall Street – Martin Scorsese

18 Jan

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Le synopsis d’Allociné : L’argent. Le pouvoir. Les femmes. La drogue. Les tentations étaient là, à portée de main, et les autorités n’avaient aucune prise. Aux yeux de Jordan et de sa meute, la modestie était devenue complètement inutile. Trop n’était jamais assez…

Notre avis : Sans aucun doute, l’un des meilleurs films de la fin d’année 2013 ! Avec Le loup de Wall Street, Scorsese signe un véritable chef d’oeuvre, à la fois drôle et poignant.  On est plongé dans la vie de Jordan, jeune américain qui décide de faire fortune dans la bourse … en jouant dangereusement avec l’illégalité. Sans scrupule, machiavélique, obnubilé par l’agent, le sexe et la drogue, le personnage de Jordan est on ne peut plus détestable. Mais incarné par un Di Caprio briantillisme, on est fasciné par son charisme et sa perversité. Les deux premières heures du film (sur 3 !) sont hilarantes et vous plongent dans les Etats-Unis bling-bling. Cependant la dernière heure déçoit un peu et son rythme moins soutenu ajoute un peu des longueurs. Mais mise à part ça, ce film est tout simplement fucking brilliant comme dirait Di Caprio.

Marine

Transmusicales 2013

10 Déc

Les Transmusicales de Rennes

Nos chouchous de 2013

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Ancienne Rennaise et férue des Transmusicales, je n’aurais raté l’édition de cette année sous aucun prétexte ! Et comme d’habitude, le festival était à la hauteur de son essence première : nous faire découvrir les nouveaux talents de la culture alternative (bon même si Stromaé n’est pas vraiment un jeune talent … mais passons – car je dois bien vous l’avouer, ce mec est une véritable bête de scène!). Les Trans, c’est un peu le festival ovni car contrairement aux autres, son but n’est pas d’avoir les meilleures têtes d’affiche… Et oui, car généralement quand tu vas aux Trans, tu connais 4-5 noms (grand maximum !). Mais justement, c’est ça qui est génial ! Cette année, la programmation était hallucinante (comme d’habitude) et ayant (malheureusement) un travail, je n’ai pas pu tout voir. Mais sans plus attendre, voici les artistes à retenir (avis totalement subjectif)

  • Fakear

Indéniablement le meilleur concert selon moi. Programmé pourtant à 22h le samedi (donc tôt), le jeune Caennais a su enchanter la foule. Mélange entre sonorités asiatiques et musiques électroniques, le rendu est tout simplement sublime. Quand on sait que le dj est fan de Bonobo et de Rone, on peut tout de suite s’imaginer le niveau. Bref, si vous ne connaissez pas Fakear, c’est le moment de découvrir … car vous n’avez pas fini d’entendre parler de lui.

  • Joris Delacroix

Joris Delacroix, c’était quasiment la tête d’affiche du samedi soir. Grand nom, dj renommé, set rodé, le risque était faible. Pour l’avoir déjà vu à Nordik Impakt (festival de musiques électroniques à Caen), je n’étais pas emballée. Et pourtant ! Son set était MONSTRUEUX : des jeux de lumière incroyables, des morceaux impeccables, une foule en délire … bref, de l’électro à l’état pur.

  • Louisahhh!!!

Ah Louisahhhh!!! Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est LA nana de Bromance Records (vous savez le label de Brodinsky et de Gesaffelstein). Personnellement, j’étais déjà fan d’elle avant de venir et j’ai vraiment beaucoup aimé son set qui a bien enflammé la foule. Seul bémol ?Qui dit Bromance, dit un peu « boom-boom » de temps en temps (mais bon à 2h du mat, il faut bien ça, non ?)

  • Konstantin Sibold

Belle découverte dans le milieu de la house allemande. A écouter bien fort dans un casque.

  • Boston Bun

Un des p’tits nouveaux du label Ed Banger. N’ayez crainte, la relève est assurée :

  • Acid Arab

Ca aura été MA déception du week-end : ne pas aller voir Acid Arab (programmé à 5h du mat). Alors rien que pour le plaisir, je vous ai mis un de leurs morceaux. Amateur de musiques orientales et d’électro, ouvrez bien vos oreilles, leur musique « déboite » :

Marine

/// Expo : Pierre Huyghe /// Centre Pompidou

28 Nov

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Pierre Huyghe 

jusqu’au 6 janvier 2014
Centre Pompidou
Place Georges Pompidou
75004 Paris
Métro : Rambuteau
Horaires : tous les jours, sauf le mardi, de 11h à 21h, nocturne le jeudi jusqu’à 23h
Tarifs : Plein Tarif : 11 euros / Tarif réduit : 9 euros
Plus d’infos : http://www.centrepompidou.fr

Le Centre Pompidou consacre à l’oeuvre de Pierre Huyghe, artiste majeur de la scène française et internationale, une exposition à caractère rétrospectif qui présente une cinquantaine de ses projets et permet de prendre la mesure d’une oeuvre qui se déploie depuis plus de vingt ans.

« les œuvres de Pierre Huyghe existent pour et par elles-mêmes. Films, photographies, performances, souvenirs d’un monde flottant et autres opus indescriptibles… Elles nous sont organismes lointains, aucune de leurs énigmes ne saurait être brisée, et l’écosystème qu’elles construisent en guise d’exposition est notre planète étrangère. » – Le Monde

Cette critique dans le Monde résume parfaitement l’ambiance dans lequel nous plonge les oeuvres de Pierre Hueyghe. Un univers hyper bizarre, mais au sens super positif du terme, où l’on retrouve un chien dont la patte est peinte en rose qui se promène à l’intérieur de l’expo, une sculpture d’homme dont la tête est remplacée par un essain d’abeilles, des polaroids où un homme à tête d’animal se promène dans des parcs pour enfants, un aquarium où un bernard l’hermitte se déplace à l’intérieur d’un bronze de Brancusi… Pierre Huygue c’est juste mon gros coup de coeur dans la scène culturelle parisienne actuelle et je vous conseille fortement d’aller vous perdre l’espace d’une après-midi dans cet univers si déroutant et merveilleux de Pierre Huyghe

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